Il s’est avéré que la couleur de la voiture affecte la valeur résiduelle


Les analystes ont découvert pour quelles teintes les acheteurs du marché secondaire sont prêts à surpayer

Des experts de l’agence ISeeCars (USA) ont analysé les transactions d’achat et de vente de 650 000 voitures d’occasion de l’année modèle 2019, réalisées entre août 2021 et mai 2022, et ont découvert comment la couleur de la voiture affecte sa valeur résiduelle. Il s’est avéré qu’en moyenne, les voitures de trois ans deviennent moins chères de 15%, mais choisir des couleurs non standard lors de l’achat d’une nouvelle voiture peut à la fois gagner et perdre lors de la revente.

La couleur jaune a été reconnue comme la plus avantageuse – le prix de ces voitures n’a baissé que de 4,5%, c’est-à-dire que la dépréciation est inférieure de 70% à celle d’une voiture moyenne. L’explication des experts est simple : la teinte jaune est assez rare, les acheteurs sont donc prêts à surpayer. De plus, cette palette de couleurs ne se trouve presque jamais sur le marché de masse, et les voitures de sport et les petites voitures perdent moins de valeur par elles-mêmes.

En deuxième place, par une large marge, est orange. C’est aussi l’apanage des voitures non ordinaires, et lors de l’achat de voitures oranges, l’acheteur est prêt à payer un peu plus. Les nuances vives comme le vert, le rouge et le violet augmentent l’attractivité sur le secondaire, mais la différence avec la dépréciation de l'”enfant de trois ans” moyen n’est que de dix pour cent.

Les voitures bleues, grises, beiges, argentées et blanches sont les plus courantes, ces teintes ont donc peu d’effet sur le prix de revente. Mais les voitures brunes et dorées ne sont plus à la mode : selon ISeeCars, les acheteurs de voitures d’occasion n’aiment pas ces nuances, par conséquent, les pertes de valeur de revente sont de 10 à 20 % supérieures à la moyenne du marché.